Entre ton domaine : en 8 secondes, tu sais si ta configuration d'envoi est en cause — et si ce n'est pas elle, on te dit où chercher. Sans jargon, sans inscription.
Trois réglages dans ton DNS décident si les messageries peuvent te faire confiance : SPF (qui a le droit d'envoyer en ton nom), DKIM (une signature qui prouve que l'email vient bien de toi) et DMARC (la consigne à appliquer quand ça ne colle pas). Gmail et Yahoo les exigent désormais des expéditeurs réguliers.
Quand l'un des trois manque ou est cassé, tes devis partent en spam sans aucun message d'erreur. Tu penses que le client n'a pas donné suite ; en réalité, il n'a jamais vu ton email. C'est la cause la plus fréquente, et la plus simple à corriger.
Une configuration parfaite ne garantit rien : les messageries jugent aussi ta réputation. Combien de tes emails sont signalés comme indésirables, combien partent vers des adresses mortes, si ton domaine ou ton serveur figure sur une liste noire, si ton rythme d'envoi change brusquement.
Cette réputation bouge chaque semaine, et personne ne te prévient quand elle chute. Une campagne mal partie ou un outil branché sans prévenir suffit à te renvoyer en spam.
Le scan vérifie ta configuration telle que le reste du monde la voit : SPF (présence, consigne finale, nombre de lookups), DKIM (une clé valide chez les services détectés) et DMARC (présence, politique, rapports). Il en tire un score sur 100 et la liste claire de ce qui cloche.
Il ne mesure pas ta réputation, ne lit pas le contenu de tes emails et ne te donne pas de pourcentage de placement en boîte de réception — personne ne peut le faire sérieusement à partir d'un nom de domaine. Si ton score est bon et que tes emails partent quand même en spam, lis notre guide sur les autres causes.
Scanne, corrige ce qui est rouge avec le guide de ton hébergeur (15 minutes, copier-coller), puis active les rapports DMARC : c'est eux qui te montrent, semaine après semaine, si tes envois passent et si quelqu'un envoie en ton nom.
Parce que la configuration n'est qu'une partie de l'équation. Réputation de ton domaine, listes noires, contenu de l'email, adresses inactives dans tes listes, volume d'envoi irrégulier : le guide « emails en spam malgré SPF, DKIM et DMARC » passe ces causes en revue.
Non. Il lit ta configuration DNS publique, sans rien envoyer. Un test d'envoi vers des boîtes témoins donne une photo à un instant donné, pour un contenu donné — pas une mesure de ta délivrabilité réelle.
Souvent 15 minutes : trois enregistrements à copier-coller dans la zone DNS de ton domaine. Nos guides donnent le chemin de clics exact chez OVH, IONOS, Gandi, Infomaniak, Cloudflare et les principaux services d'envoi.
Il héberge ton site et ta zone DNS, mais il ne configure pas SPF, DKIM et DMARC pour tes outils d'envoi, et il ne surveille rien. C'est deux métiers différents.
Oui : sans inscription, sans carte bancaire, autant de fois que tu veux. Seule la surveillance quotidienne avec bulletin hebdomadaire est payante.
Le scan est gratuit et sans inscription ; si tu veux qu'on surveille ton domaine tous les jours avec un bulletin chaque semaine, la veille existe à partir de 25 € HT/mois — voir les tarifs.