Entre ton domaine : en 8 secondes, tu sais si ta liste d'expéditeurs autorisés est complète, valide, et si elle tient dans les limites — en français, sans jargon.
SPF est la liste, publiée dans ton DNS, des serveurs qui ont le droit d'envoyer des emails avec ton nom de domaine : ta messagerie (Google Workspace, Microsoft 365, OVH…), mais aussi ton outil de newsletters, ta facturation, ton CRM. Quand un email arrive, la messagerie du destinataire regarde si le serveur qui l'a envoyé figure sur la liste.
Un service qui envoie en ton nom sans être sur la liste n'est pas « un peu » déclaré : pour Gmail ou Outlook, il ressemble à un usurpateur. C'est la première raison des devis qui partent en spam.
Chaque include: de ton SPF oblige la messagerie à aller consulter un autre enregistrement, qui peut lui-même en appeler d'autres. Au-delà de 10 consultations au total, la règle dit que ton SPF est invalide — et plus rien n'est vérifié, même les services correctement déclarés.
C'est le piège classique : on ajoute un outil, puis un autre, et un jour le onzième casse tout sans prévenir. Le scan compte les lookups pour toi.
Ton SPF se termine par une consigne pour les expéditeurs absents de la liste. -all : refuse-les. ~all : laisse passer mais marque-les comme douteux. +all ou ?all : accepte tout le monde, ce qui revient à ne pas avoir de SPF.
Avec un DMARC en place, ~all reste acceptable ; sans DMARC, -all est la seule fin qui protège vraiment ton nom.
La présence d'un enregistrement SPF (et d'un seul : deux SPF s'annulent), la consigne finale, le nombre de lookups, et les services d'envoi détectés chez toi. Il vérifie aussi DKIM et DMARC, qui complètent SPF, et te rend un score sur 100 avec la liste claire de ce qui cloche.
Ce qu'il ne peut pas voir : un outil que tu utilises mais qui n'apparaît nulle part dans ton DNS. C'est le rôle des rapports DMARC — et de la vérification DMARC.
SPF est nécessaire, pas suffisant. Il faut aussi une signature DKIM, un DMARC, et une réputation d'expéditeur correcte. Souvent, un service oublié envoie en dehors de la liste, ou le SPF dépasse les 10 lookups et n'est plus lu du tout.
Liste tout ce qui envoie des emails avec ton domaine : messagerie, newsletters, facturation, prise de rendez-vous, site web. Chaque service documente sa valeur include: à ajouter. Le scan détecte les plus courants ; les rapports DMARC révèlent le reste.
Non. Deux enregistrements commençant par v=spf1 rendent le SPF invalide. Il faut fusionner toutes les valeurs include: dans un seul enregistrement TXT.
Retire les services que tu n'utilises plus, remplace les include: de services rarement utilisés par leurs adresses IP quand ils les publient, et évite les include: imbriqués. Si tu envoies via beaucoup d'outils, fais-les envoyer depuis un sous-domaine.
Oui : sans inscription, sans carte bancaire, autant de fois que tu veux. Seule la surveillance quotidienne avec bulletin hebdomadaire est payante.
Le scan est gratuit et sans inscription ; si tu veux qu'on surveille ton domaine tous les jours avec un bulletin chaque semaine, la veille existe à partir de 25 € HT/mois — voir les tarifs.